Archives de catégorie : Daily

Les gens ordonnés se passent d’organisation

Mais clairement, moi si…

Vous le savez, je suis plus une adepte du nettoyage par le vide que de l’organisation de fou qui prend des heures à mettre en place et à conserver. Mais il y a un moment où, lorsqu’on a vidé tout ce qu’on pouvait vider, il faut bien ranger. Et clairement, si il y a des gens pour qui c’est naturel (Coucou Jeanne-Marie! Je sais que tu es là 🙂 ) ce n’est clairement pas mon cas.

Alors j’essaie quand même, et je me dis que si chaque chose possède son propre emplacement déterminé, je vais bien finir par remettre les choses à leur place…

Et en plus, petit bonus, il y a un coté incroyablement jouissif à vider une armoire, un tiroir ou un placard, à mettre son contenu dans des boites, avec des étiquettes et des couleurs et à tout remettre dans le placard bien aligné.

J’adore contempler la place gagnée, les jolies boîtes et les motifs de mes tee-shirts bien alignés dans un tiroir. Je suis encore loin d’avoir fait ça dans tout mon appartement, mais j’essaie d’éliminer un lieu problématique chaque weekend. Par exemple, il y a 15 jours, j’ai attaqué les penderies et ce weekend le meuble TV…

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Pour la penderie, j’ai enfin fini de remplacer tous mes cintres par des cintres en bois. J’en achète des paquets de temps en temps chez Hema, ou ils sont de super qualité et à un prix raisonnable. ça m’a évité un gros investissement d’un coup, et au bout d’un an, j’ai enfin éradiquer les cintres de pressing en fil de fer de mon appartement! Je trouve ça plus joli (oui, c’est important) plus solide, ça abime moins les vêtements et me donne l’impression d’être dans une boutique un peu haut de gamme alors qu’il s’agit juste de mon pauvre placard. Alors oui, ça prend plus de place, mais après avoir fait le tri de ce que je porte vraiment, je peux me permettre cette place perdue.

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Je me suis aussi « amusée » à tenter de ranger mes tee shirts à la verticale, façon Alejandra Costello. Pour le coup, c’est vraiment un gain de place de malade, mais je ne suis pas du tout convaincue d’avoir la rigueur nécessaire pour les ranger ainsi à long terme. (D’ailleurs, si je me met à agir comme la gourou de l’organisation en question, par pitié, achevez moi!!! Elle est flippante!)

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Pour le meuble TV, je me suis surtout rendue compte que j’ai surtout un gros problème d’achat de bougie parfumées. Problème rendu d’autant plus ridicule que depuis peu, les bougies en question me font éternuer…

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Après, seul le temps pourra me dire si mes tentatives d’organisation et de rangement auront porté leurs fruits et si je vais réussir à m’y tenir. Alea Jacta Est

 

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To Do List de l’enfer : le retour

La semaine dernière, je vous ai parlé de toutes ces petites tâches que l’on a conscience de devoir faire, mais que l’on repousse toujours sans trop savoir pourquoi. Pour essayer de combattre tout ça, j’avais commencé à réfléchir à un processus afin de me motiver à les faire, et à mes yeux, la première chose à faire est de constater quelles sont ces tâches et les lister. C’est donc ce que je vais faire aujourd’hui.

peinture noire

Histoire d’être un peu organisée, ma To Do List va être organisée par pièce dans mon appartement. Attention, cette To Do List ne contient que les petites tâches rapidement réalisables et non pas les gros travaux.

On commence?

To Do List du salon :

  • Changer les tringles à rideaux ou trouver une solution pour re-fixer les actuelles qui tiennent par l’opération du Saint Esprit
  • Accrocher un luminaire au dessus de la table à manger
  • Ranger les tiroirs du meuble TV (alias, le fourre tout du salon…)
  • Organiser l’intérieur du buffet
>>> Pas tant de choses que ça à faire dans le salon au final, ouf! 🙂

 

To Do List de l’entrée :

  • Trouver un porte-manteaux qui ne coute pas un rein. (Love sur toi, Hang It All de Eames, mais tu n’es pas dans mes moyens!)
  • Accrocher ce satané porte-manteaux
  • Fabriquer une boîte pour dissimuler le compteur électrique
  • Faire ENFIN les finitions du mur noir (ça fait juste 1 an que ça attend… la honte!)
  • Trouver un range-clefs
  • Changer/réparer les poignées du placard
  • Peindre l’intérieur de la porte d’entrée? (Noir mat maybe? ^^)
>>> Déjà un peu plus de boulot ici! 🙂

 

To Do List de la cuisine :

  • Peindre et vernir les baguettes de finition des plans de travail
  • Changer la poubelle
  • Accrocher un store à la fenêtre
>>> En fait, dans la cuisine, c’est de la triche, il n’y a que des gros trucs à faire, donc ça ne rentre pas dans cette liste là, mais en fait, il y a du taf, plein de taf!

enduit infernal

 

To Do List du couloir de la chambre :

  • Trouver un fichu luminaire assez gros mais pas trop haut pour ne pas cogner contre les portes
  • Refaire une couche de blanc mat (Je ne suis pas sûre que ça soit vraiment une tâche courte, mais ça fait trop longtemps que j’en rêve!)
  • Essayer d’accrocher un truc quelque part pour rendre l’endroit un peu vivant
>>> ça fait du boulot pour un espace tout petit!

 

To Do List de la chambre d’ami :

  • Repeindre en blanc le dernier mur
  • Installer de la lumière
>>> Le reste est détaillé dans ce billet ci & les avancées sont dans celui là

 

To Do List de ma chambre :

  • Encastrer ce biiiiip de biiiip d’interrupteur dans l’armoire
  • Changer la tringle ou la fixer autrement ( comme dans le salon, elle tient par magie, et j’angoisse un peu qu’elle me tombe dessus et me tue pendant la nuit…)
  • Revisser la poignée de porte  (Si un jour ça se dévisse complètement, je vais me retrouver coincée dans ma chambre… dur comme scénario ^^)
>>> Plus grand chose à faire, c’est la pièce où l’on a été le plus motivé je crois !

 

To Do List des sanitaires :

  • Raccrocher le dérouleur à papier qui me tombe sur les genoux tous les matins
  • Trouver un luminaire
  • Trier les produits d’entretien
  • Raccrocher les étagères ou les changer, ça devient urgent là!
  • Trouver un luminaire peut être?
>>> Pas le plus glamour, mais on a vraiment volontairement ignoré cette pièce pendant trop longtemps !

 

To Do List de la salle de bain :

  • Trouver un abat-jour
  • Trier les placards
  • Décaper les joints du carrelage
>>> Pour le coup, pas grand chose à faire, car quand on se décidera à faire quelque chose, il faudra tout refaire!

niveau mur

 

Comme par hasard, il y a 30 tâches tout pile à réaliser. (C’est pas comme si c’était fait exprès hein!)

Du coup, je me dis que ça pourrais être un challenge sympa d’essayer d’en réaliser une par jour le mois prochain. Comme ça, mon chez moi sera tout bien agréable pour l’arrivée de l’hiver.

Bon, ça va me demander un peu d’organisation, mais je ferais sûrement des bilans hebdomadaires de tout ça, et je publierais des updates quotidiennes sur mon compte instagram sous le hashtag #ToDoListInfernale . Pourquoi est ce que je ne commence que début Octobre? Car je prévois de me servir de la fin du mois de Septembre pour tout organiser bien comme il faut (j’adooore les plannings) et achèter le matos nécessaire.

Je vous retrouve donc bientôt avec le planning de ce challenge d’octobre.

 

 

 

 

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Les couleurs fortes : un choix osé ?

J’ai enfin sauté le pas! Cela faisait des mois que je rêvais de ce mur bleu klein primaire dans mon salon et le weekend dernier, on l’a enfin fait! D’ailleurs, je vous ai filmé quelques moments de ce weekend peinturlurage.

J’adore le blanc, je sais, c’est un peu paradoxal de dire ça dans un article qui est destiné à vous faire oser la couleur, mais j’adore vraiment le blanc. D’ailleurs, à chaque fois que quelqu’un me demande un conseil sur une couleur à utiliser, je répond toujours « Du blanc, c’est bien le blanc! C’est pur, propre et lumineux. » Et je vous le confirme à nouveau, le blanc (mat de préférence) est le choix par excellence, qui conviendra quasiment partout et ira avec tous vos meubles, textiles et objets.

Oui mais voilà, je l’admet aussi, à moins d’être un boss de la décoration d’intérieur, d’avoir des meubles fabuleux et une déco hyper personnelle, il n’est pas forcément évident de s’approprier des murs blancs… Et du coup, le blanc peut devenir un peu clinique…

C’est là que mes chères couleurs fortes entrent en jeu.

Déjà, qu’est ce que j’appelle des couleurs fortes?

Il s’agit à mes yeux (chacun en aura sa définition) de couleurs très pures, très saturées en pigments, et du coup très profondes et vives. Par exemple, selon moi, les couleurs primaires sont des couleurs fortes .

Ensuite, pourquoi utiliser ces couleurs fortes?
J’y vois plusieurs raisons ou intérêts :
  • Malheureusement en France, toutes les marques de peintures ne commercialisent pas encore de testeurs sur l’ensemble de leur gamme. Or, il est très difficile de se rendre compte en magasin de la différence entre 2 couleurs très subtiles. Par exemple, un gris froid pourra passer pour un bleu clair sous les néons d’un magasin de bricolage… Et sur les murs d’une cuisine très lumineuse, il paraitra presque blanc… Dommage non?
  • Alors qu’au moins, pour les couleurs fortes, « what you see is what you get » (Ce que vous voyez, c’est ce que vous obtenez). En plus, bizarrement, j’ai l’impression qu’on trouve plus de testeurs dans ces coloris là (peut être car personne n’en veux, alors ils restent disponibles en magasin? ) Et puis en plus, il est plus difficile de se tromper, les différences entre deux verts vifs seront bien plus perceptibles qu’entre deux gris.
  • Vous n’avez pas trop d’inspiration pour accrocher des objets ou tableaux à vos murs? Pas de soucis, un mur peint avec une couleur forte rend toute décoration inutile. Les couleurs fortes se suffisent à elles-même !
  • Vous trouvez votre logement un peu impersonnel, ce mur deviendra votre signature. On se souviendra de lui. Effet garanti!  Et même dans de nombreuses années, quand vous discuterez avec votre famille, vous verrez qu’on se souviendra de votre logement de l’époque comme de « La maison au mur orange vif ».
  • Un mur coloré MAT dans une pièce blanche a un intérêt spatial aussi, le mur coloré fait « avancer » visuellement le mur et peut rééquilibrer les proportions d’une pièce, même si c’est une simple illusion d’optique. C’est top lorsqu’on a une pièce longiligne ou biscornue!
  • Et enfin, lorsque comme moi, votre pièce principale répond à plusieurs fonctions, le mur coloré, parfois associé à un tapis, peut permettre de délimiter simplement les espaces. Ainsi chez moi maintenant, le salon parait bien plus délimité et cosy, alors que concrètement, les meubles restent les mêmes! (Et je n’ai même pas de tapis, l’allergique aux acariens que je suis les évite à tout prix!)
Les couleurs fortes, c’est si vous voulez, mais ce n’est pas obligé !

Je vais tout de même nuancer un peu tout ça. Je suis enchantée de mon mur bleu mat, je l’ai rêvé pendant 18 mois avant de passer à l’acte. (maintenant je lui fais des câlins tellement que je suis contente de l’avoir à la maison!) Mais cela ne veux pas dire que les couleurs fortes conviendront à tout le monde. Au final, quelles que soient les justifications objectives que j’ai pu donner ici, ce qui a joué le plus dans mon choix, c’est que ce bleu nous plait, et que ce mur un peu pop convient bien à ma personnalité et à celle de mon +1.

Au bout du compte ce n’est pas les règles des décorateurs qui doivent avoir le dernier mot. Ce qui compte vraiment, c’est que les couleurs choisies vous rendent heureux.

Si ce qui vous rend heureux, c’est les nuances de gris et de beige, le blanc cassé et le coquille d’oeuf, alors foncez!  Quoi qu’en disent les décorateurs, et surtout quoi que j’en dise moi!

Après tout, c’est vous qui allez vivre avec non?

PS : la couleur utilisée est le bleu Rimatara (SE2010) de la Seigneurie, j’ai fait teinter de la peinture matte chez Bricorama. Je crois que ça m’a couté moins de 40€ pour un pot de 2,5L de leur peinture matte collection Mode de Vie. (Peinture que j’ai trouvé pas mal du tout à appliquer alors que je suis un peu une snob de la peinture!)

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Gougères au fromage, la recette ultime!

On se connait bien maintenant, il est donc temps que je vous révèle mon grand secret.

Il est de ces gourmandises qui ont un goût magique de nostalgie, un goût simple, mais pas si facile que ça a reproduire. Heureusement pour vous, j’ai dans mes tablettes une recette de gougères au fromage qui rentre dans cette catégorie. J’ai trouvé cette recette dans le premier livre de cuisine que j’ai jamais possédé, qui m’a été offert alors que j’étais gamine. Ce livre a d’ailleurs déclenché en moi cet amour de la cuisine qui ne m’a jamais délaissé après.

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Je l’admet, des gougères au fromages, ce n’est pas le met le plus fin, délicat, subtil ou original, mais bien réussies, elles feront plaisir à tout le monde avec leur petit coté boulangerie traditionnel.

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En plus, ces petites gougères sont rapides à réaliser, et les ingrédients qui les composent sont tellement basiques que je les ai toujours dans ma cuisine.

Ingrédients pour la réalisation de gougères au fromage :
  • 25cl d’eau 
  • 100g de beurre
  • 1/2 cuillèr à café de sel fin
  • 150 g de farine
  • 4 oeufs
  • 1 sachet de gruyère rapé

Faites préchauffer votre four à 200°C.

Dans une grosse casserole, faire fondre le beurre dans l’eau avec le sel fin jusqu’à ce que le mélange mousse un peu.

Retirez la casserole du feu, posez la sur un dessous de plat et rajouter la farine en une seule fois.

Avec une cuiller en bois, bien mélanger jusqu’à ce que l’ensemble se détache des bords de la casserole.

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Laisser un peu refroidir, pendant ce temps, cassez les oeufs dans un bol et battez les avec une fourchette quelques instants.

Maintenant, on va faire travailler les muscles de votre bras, car il va falloir rajouter les oeufs au mélange de farine et de beurre. Je ne vous le cache pas, c’est un peu sportif, mais ne vous en faites pas, ça va le faire. Un petit conseil : rajoutez les oeufs petit à petit, ça facilitera le mélange.

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Une fois l’ensemble bien mélangé, ajouter le fromage râpé et bien mélanger à nouveau. La pâte étant très élastique, vous allez faire ainsi à nouveau un peu d’exercice!

Une fois le mélange prêt, si vous êtes motivés, placez la pâte dans une poche à douille et pochez des petites boules de pâte sur une plaque de cuisson protégée par du papier sulfurisé. Si vous êtes pressés, vous pouvez le faire en prenant 2 petites cuillers, ou bien comme moi une cuiller à glace. (La cuiller à glace me sauve la vie à chaque fois que je dois portionner quelque chose en petites boules)

Veillez bien à espacer les petites boules de pâte car les gougères vont gonfler à la cuisson.

Placer la plaque au four pour environ 20/25 minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées. Sortez les du four, et retenez vous de manger ces petites gougères toutes dorées et fondantes si vous ne voulez pas vous brûler.

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(Perso, j’ai du mal à résister, d’ailleurs telle que je vous écris, mon palais en subit encore les conséquences…)

 

 

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Une après-midi au Musée départemental d’art contemporain de Rochechouart

Samedi, je suis passée dans la ville de Rochechouart en Haute- Vienne. J’en ai profité pour visiter un de mes musées préférés dans la région : le musée départemental d’art contemporain de Rochechouart .

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C’est au sein d’un splendide château du XVème siècle que celui ci est situé. La visite en acquiert ainsi un goût sympathique de lien entre l’histoire et la contemporanéité. Le contraste entre les oeuvres présentées, hyper contemporaines et le lieu où elles sont situées est porteur de sens et de saveur.

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D’ailleurs, certaines oeuvres ont été conçues spécialement pour le musée, comme par exemple cette installation située dans la salle d’Hercule.

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Seule, la salle est déjà assez incroyable à visiter avec ses fresques monochromes représentant la vie d’Hercule datant du XVIème siècle et les poutres de sa charpente.

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L’installation de Richard Long consiste en une ligne réalisée avec des pierres blanches collectées sur le site. Je ne suis pas bien placée pour vous faire une analyse détaillée de ce travail, mais j’ai grandement apprécié l’esprit presque architectural de ce geste dans le site, cette installation, bien qu’hyper conceptuelle, s’intègre parfaitement au site, comme si elle avait toujours été là.

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Cela fait plusieurs fois que je visite ce musée, et je suis à chaque fois charmée par la diversité des oeuvres présentées, j’ai la sensation que les expositions et les collections permanentes tournent régulièrement, ainsi, la visite apporte toujours son lot de nouveauté.

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Même la présentation de l’important fond d’oeuvres de Raoul Hausmann, membre fondateur du mouvement Dada, est régulièrement transformée.  J’ai cette fois ci particulièrement apprécié cette série de photos! (Dommage, en temps normal, je conserve les références détaillées des oeuvres, mais il faut croire que pour cette série, j’ai eu un bug, désolée!)

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Cette fois ci, les oeuvres de la collection permanente étaient présentées sur la thématique de la vie de Château, et avaient pour thématique commune la notion d’habitat, ce qui résonnait de manière sympathique avec le lieu d’exposition.

Ci-dessous, quelques photos de oeuvres que j’ai apprécié (non exhaustivement listées). Quand je les ai noté, je vous met les références sous les photos.

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Arnaud Maguet – L’ambassadeur- 2010

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à gauche : Jana Sterbak – Remote 1 – 1989
à droite : Sigmar Polke – A Versailles – 1988

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Tobias Rehberger, Bibliothèque horizontale, 1999

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Laure Prouvost – on ira loin – 2015

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Tony Cragg – Eroded Landscape – 1992

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Folkert De Jong – The 3rd commandmant – 2007

 

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Arnaud Maguet – Blank generation – 2008

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Elodie Lesourd – White heat – 2007

En tout cas, j’ai été encore une fois enchantée de ma visite, et je suis toujours ravie de constater que la culture contemporaine est bien vivante et dynamique ailleurs qu’à Paris!

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Kit de survie estival : le thé glacé homemade

Je vous retrouve aujourd’hui avec le second volet de mon kit de survie estival : le thé glacé maison.

Je ne suis pas forcément fanatique du thé glacé que l’on trouve tout prêt, que je considère plus comme un soda que du thé. Je n’ai rien contre les sodas (faut voir mon addiction au coca light…) mais l’utilisation abusive d’une appellation m’agace un peu quand même.

Du coup, je vous présente aujourd’hui ma version d’un thé glacé, même approuvé par Nils, l’adepte du Nestea!

On commence par prendre 1 litre d’eau fraîche ou à température ambiante, dans lequel on va faire infuser un thé vert.

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Là j’utilise un thé spécial thé glacé de chez Dammann que j’ai reçu dans la Thé Box du mois de juillet. Si vous utilisez un thé en vrac utilisez environ 2 cuillères à soupe de thé pour 1 litre d’eau.  (n’importe quel thé peut faire affaire).

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Au thé, je vais ajouter une poignée de myrtilles surgelées ainsi que quelques cuillères à soupe de brisures de framboises, elles aussi surgelées.

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Je mélange un peu.

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Puis, je suis les instructions de mon thé, c’est à dire de faire infuser 1 heure à température ambiante puis 6 heures au frais. (J’ai transféré le tout dans une bouteille plus étroite qui rentre ainsi dans la porte de mon frigo). Une fois le thé infusé, je retire le sachet et il n’y a plus qu’à servir.

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Les warriors comme moi le prendront tel quel, mais en ajoutant une petite cuillère à café de sucre de canne, c’est sympa aussi!

Et voilà, une boisson toute simple et super rafraichissante!

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La cuisine du studio : Poulet au lait de coco et noix de cajou

Salut les gens!

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Je passe un peu en coup de vent pour vous parler de l’une des rares recettes que je réalise avec de la viande. Je vous la propose ici avec du poulet, mais j’ai aussi testé avec du poisson (lieu surgelé si je me souviens bien) et ça marchait aussi bien!

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Le principe est tout bête :

On commence par émincer un oignon que l’on fait ensuite ensuite revenir dans une poêle à bord haut avec l’huile de votre choix.

Puis on rajoute la viande (ou poisson) que l’on fait cuire avec. C’est ici le moment de rajouter éventuellement des légumes en plus (champignons de paris, poivron, courgette, comme vous voulez!)

Une fois les légumes cuits, on verse sur l’ensemble une boîte de lait de coco ainsi que 2 ou 3 cuillères à soupe de sauce soja salée.

On mélange bien.  (Vous verrez, les spirales de sauce soja dans le lait de soja, c’est plutôt joli!)

Ensuite on prend un sachet de noix de cajou (de préférence non salée, puisque la sauce soja se charge du sel dans le plat, mais je l’ai déjà fait avec des noix de cajou apéritif et ça marche aussi, c’est juste un peu plus salé) on les place dans un petit mixer et on mixe jusqu’à obtenir une poudre fine ou bien une pâte (tout dépend de la fraicheur de vos noix de cajou et de la puissance de votre mixer, mais là aussi, ça marche avec les deux).

Une fois les noix de cajou réduites en poudre on les rajoute dans la poêle et on mélange bien. Avec la chaleur, la noix de cajou va épaissir la sauce et la rendre super crémeuse.

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Et voilà, vous n’avez plus qu’à servir tout ça avec du riz!

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Bon appétit! 🙂

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« Astuces de rangement » ou « rangement par le vide » ? Choisissez votre camp!

J’étais partie pour vous rédiger un article du genre  » 5 astuces hyper originale pour organiser et ranger chez vous », une compilation des meilleurs trucs et astuces que j’ai pu trouver dans mes pérégrinations webesques sur les sites et blogs de fanas d’organisation.  J’avais même commencer à rédiger l’article, d’ailleurs, j’ai le brouillon qui traîne quelque part. Mais je me suis rendue compte ce weekend, en finissant de vider les derniers cartons survivants de mon déménagement, que j’étais sans doute la personne la plus mal placée au monde pour vous parler d’organisation. Et oui, je sais, j’ai déménagé il y a 18 mois, et j’avais encore des cartons non vidés… c’est bien ce que je vous dit, mal placée pour parler de rangement!

En réalité, si j’ai décidé de ne pas vous parler d’organisation ou de rangement, ce n’est pas parce que je suis la fille la plus désordonnée de la terre. (Même si je dois bien admettre que je peux concourir à ce titre sans grand soucis… ) Mais c’est plutôt que lorsque j’y réfléchi, l’organisation et la mise en place de systèmes complexes de rangement n’est pas vraiment  la solution que je préfère à l’encombrement et au bazar dans un intérieur. A mon humble avis, la meilleure solution reste quand même plutôt l’épuration…

Bon, j’avoue, mon entourage peut être plutôt étonné de cette réflexion venant de moi, mais laissez moi vous expliquer…

Il y a quelques années de ça, poussée par la hype bloguesque,  j’ai lu un livre de Dominique Loreau qui s’intitule L’art de la simplicité. Pour résumer, l’auteur, inspirée par le Zen japonais, invite son lecteur à épurer au maximum son intérieur et sa penderie afin de vivre dans un minimalisme épuré, tout ça dans le but d’apaiser l’esprit et les sens. J’ai envie de dire « pourquoi pas ». Mais personnellement, je ne me suis pas du tout retrouvée dans ce qu’elle peut évoquer. J’aime bien trop les objets et mon joyeux bazar est curieusement propice à ma créativité.

J’en ai tout de même retenu un principe intéressant. En effet, Dominique Loreau nous propose de nous interroger sur nos possessions de la façon suivante  :

Devant chaque objet que vous possédez, demandez vous si il vous est utile ou bien si il vous apporte de la joie. Si vous pouvez répondre oui à au moins un de ces deux points, gardez le, sinon, dites lui adieu.

Je paraphrase son texte, qui est sans doute mille fois mieux écrit, mais depuis, j’essaie de voir les objets que je possède selon ce filtre et ça m’a beaucoup aidé à y voir plus clair. J’essaie de voir les objets et meubles qui composent mon espace de vie comme une collection dans un musée : chaque pièce présente doit apporter quelque chose à l’ensemble et si ce n’est pas le cas, il est temps de lui dire au revoir et de lui proposer une seconde vie. Ainsi j’ai pu donner, revendre ou jeter pas mal de choses qui m’encombraient sans m’être utile, sans pour autant me séparer des objets qui me sont chers. Le but n’est pas de vivre dans le dénuement, mais juste d’avoir une approche consciente et active de la possession, d’interroger la présence de nos biens dans notre lieu de vie.

Ces objets valent ils l’espace qu’ils occupent chez nous? Valent t’ils  le temps et la peine de les maintenir propres et fonctionnels?

Le sentiment de libération qui s’est produit lorsque j’ai trié mon armoire dans cette optique était honnêtement jouissif. J’ai enfin réussi à me débarrasser de tout un tas de fringues de tailles ou de styles incompatibles avec moi. Lorsque j’ai donné les sacs, je me suis sentie légère!  J’ai épuré là où c’était nécessaire : chez moi les vêtements trop grands, trop petits ou pas dans mon style. Et sans vouloir faire de la psychologie de comptoir, cela m’a permis de me rendre compte que cette accumulation dans ma penderie était peut être plutôt un symptôme d’un mal être chez moi.

Bon, je vais être honnête, j’ai encore une bibliothèque et une collection de Cds à faire pâlir d’envie une FNAC, mais celles-ci me rendent heureuse, alors elles ont leur place chez moi. De même que mes peluches, mes tonnes de gadgets culinaires, ou bien la dizaine de coussins sur mon canapé. Je ne suis pas du genre à vivre dans l’épuration totale, mais juste à faire disparaitre le superflu. Après, chacun trace la ligne du superflu selon son cas.

Le second point qui m’a poussé à épurer mon intérieur, au lieu de chercher des astuces de rangement, est double : d’un coté je suis un peu une feignasse, et de l’autre je suis allergique aux acariens. Du coup, j’ai besoin de garder un intérieur le plus clean possible, mais la prolifération de babioles et objets inutiles rend le ménage mille fois plus pénible qu’il ne l’est quand on épure. Alors le choix est vite fait non?

D’ailleurs, est ce que ça vous intéresserait un petit article sur comment décorer et aménager tout en restant « allergique friendly » ?

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Kit de survie estival : des bâtonnets glacés aux fruits rouges

Une mini astuce qui fait partie depuis 2 ans maintenant de mon kit de survie estival. Car oui, je fais partie de ces énergumènes qui abhorrent l’été et rêvent de neige, de pluie, de parka et de moon boots depuis début juin.

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L’un des trucs qui m’aident à survivre à cette période honnie, est sans doute de réaliser des esquimaux maison. J’ai tenté pas mal de versions : sirop de fruits, lait de coco et framboise, pastèque… Elles sont globalement toutes cool. (Même si j’apprécie particulièrement celle au sirop sans sucre qui permet de déguster un esquimau virtuellement sans calorie. J’aime le principe! )

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Mais très franchement, malgré la prolifération de vidéos youtube sur le sujet, je ne vais pas vous faire l’affront de vous expliquer comment mettre du sirop au congélateur. J’ai trop d’estime de vous pour vous infliger ça!

Ici, une version un peu plus complexe, mais pas beaucoup non plus quand même.

Vous aurez besoin de :

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  • Fruits rouges frais (Pour 11 eskimaux, j’ai utilisé 3 boites de 125g de fruits rouges frais) Je soupçonne que cela soit une mauvaise idée d’utiliser des fruits surgelés, puisque le processus va les décongeler sans les cuire, et nous allons les recongeler après. Pas top pour les bactéries non?
  • Eau
  • un soupçon de vinaigre de vin rouge, ou de framboise. Ou bien du jus de citron. Un truc acide quoi!
  • Un peu de sucre ou de la cassonade. L’équivalent d’une cuillère à soupe rase pour les 11 esquimaux.
1ère étape : On mixe les fruits rouges jusque’à obtenir une pâte bien lisse.
2 à 3 minutes pour 125g de fruits pour mon bébé-mixeur

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2ème étape : On passe la purée de fruit au chinois.
Cela permet de retirer les grains des fruits et les petits bouts de peau.

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3ème étape : On mesure le volume nécessaire pour remplir les moules à esquimaux
Par exemple, je voulais 4 esquimaux par fruits. J’ai donc rempli ces 4 esquimaux d’eau et j’ai mesuré le volume total. De mon coté, cela représente 25cl de liquide pour 4 esquimaux.
4ème étape : On ajoute de l’eau à la purée de fruit
Pour obtenir le volume mesuré précédemment. CQFD 🙂

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5ème étape : on ajoute une lichette de vinaigre et un peu de sucre
Oui, la « lichette » et le « peu » sont des termes techniques précis, parfaitement! Plus sérieusement, le vinaigre fait office d’exhausteur de goût et le sucre adouci le tout. Cela permet d’avoir un esquimaux qui a un peu plus le goût du fruit, sinon, on se retrouve avec un truc fadasse!

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6ème étape : on verse dans les moules sans remplir à ras bord.
On vous a pas appris à l’école que les liquide augmentent de volume en passant sous forme solide?

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7ème étape : direction le congélo!

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Et enfin bon appétit! 🙂

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Les fails du DIY : 1ère édition

Dimanche, après avoir passé mon après-midi à affronter en duel dans un combat perdu d’avance ma machine à coudre, je me suis dit qu’il était sûrement temps que je vous raconte quelques jolis morceaux de ratage monumentaux afin de vous rassurer un peu.

Car oui, même moi (surtout moi en fait) , queen autoproclamée du DIY, il m’arrive parfois (souvent en fait) de me louper bien comme il faut.

Bon déjà, il faut le dire, je n’ai jamais réussi à finir cette fichue unique couture droite que je devais faire Dimanche, je ne sais pas si c’est à cause de la canicule, mais mis à part des lignes de minis trous sur mon tissu de test, je n’ai jamais réussi à  sortir autre chose… Mais, je suis sûre que je vous en ai déjà parlé avant, mais les travaux d’aiguille ne sont pas exactement mon point fort. Comme le prouve cette jolis devanture de librairie en point de croix débutée à la fin des années 90 et jamais terminée… Chaque année, pendant l’été, j’envisage de reprendre l’ouvrage en question, j’ouvre la boîte, et je renonce en voyant le bazar. (Note à moi même : 15 ans d’interruption, ça fait long!)

En parlant de travaux d’aiguilles, je crois que mon plus magnifique fail de ces derniers temps est quand même assez drôle, même si quand je pense au temps que j’y ai passé, j’ai quand même un peu les boules!

Je vous explique le principe de base : j’avais envie d’un très gros panier un peu souple en très grosse maille tissu pour ranger des trucs dans ma chambre. 2 problèmes : premièrement, le prix des « laines » en jersey, et surtout mon incapacité à tricoter quoi que ce soit. (La malédiction de la gauchère à qui ma mère (coucou Maman!), reine du tricot, n’a jamais pu apprendre.

Ni une, ni deux, j’enclenche mon esprit bricoleur récupératrice, et je me dit que j’ai tout un tas de vieux tee shirt tout usés, que je dois mettre à recycler depuis pas mal de temps. J’ai donc trouvé ma matière première! Et je me dis aussi que vu la taille de panier que je souhaite, simplement découper des lanières ne produira pas un matériaux de base suffisamment épais et rigide pour que mon panier soit réalisable dans un temps raisonnable et solide. Et j’entreprend donc de découper ces tee-shirts et de réaliser des tresses à trois brins à partir de ceux ci. J’ai eu le temps de regarder la totalité des 4 saisons de New Girl et les 2 saisons de Breakout Kings pendant ce temps… (Merci Netflix!) J’avais le bout des doigts usés et je pense avoir frôlé de très près la tendinite.

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Une fois mes dizaines de tresses de plusieurs mètres de long réalisés, je me suis mise à les tresser, tentative de tressage de panier classique, et j’ai photographié tout ça pour vous en parler bien sûr! (D’ailleurs, même mes photos sont des fails soit dit en passant… LE PROJET MAUDIT!!!!) Sauf que j’ai oublié quelques petits détails : déjà, je n’avais jamais tressé un panier de ma vie, ensuite, mes tresses étaient tout sauf régulières, et enfin, le jersey, c’est extensible! Selon la tension, les tresses changeaient de longueur, du coup, pas moyen de garder un résultat régulier. Et je vous présente donc l’horreur finale, savant mélange entre un panier, un chapeau haut de forme et le vomi d’un ours en peluche… (Gardez bien en mémoire que cette chose m’a pris des dizaines et des dizaines d’heures, ça rend la chose encore plus drôle!)

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Dernier petit fail, mais plus tolérable cette fois, car j’étais consciente dès le début que c’était un test. En réalité, je ne suis finalement pas mécontente du vrai résultat final,que vous verrez sûrement en vidéo un jour! Ceci est un serre-livre! Si Si, je vous assure!

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La conclusion de tout ça, c’est que oui, parfois ça ne veux pas.  Et oui, parfois vous allez investir tout votre temps et votre énergie dans quelque chose qui va louper lamentablement, mais est ce vraiment grave? Est ce que cette possibilité doit vous empêcher de faire quoi que ce soit? Surtout pas!  Ce qui compte, c’est d’avoir tenté le coup et appris de ses erreurs. Et je suis sûre que la prochaine tentative sera super réussie!

Petite récompense pour les courageux qui m’ont lu jusqu’au bout : le haut de forme tressé en action! (Je crois que je tiens mon cosplay du chapelier fou!)

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