Kit de survie estival : le thé glacé homemade

Je vous retrouve aujourd’hui avec le second volet de mon kit de survie estival : le thé glacé maison.

Je ne suis pas forcément fanatique du thé glacé que l’on trouve tout prêt, que je considère plus comme un soda que du thé. Je n’ai rien contre les sodas (faut voir mon addiction au coca light…) mais l’utilisation abusive d’une appellation m’agace un peu quand même.

Du coup, je vous présente aujourd’hui ma version d’un thé glacé, même approuvé par Nils, l’adepte du Nestea!

On commence par prendre 1 litre d’eau fraîche ou à température ambiante, dans lequel on va faire infuser un thé vert.

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Là j’utilise un thé spécial thé glacé de chez Dammann que j’ai reçu dans la Thé Box du mois de juillet. Si vous utilisez un thé en vrac utilisez environ 2 cuillères à soupe de thé pour 1 litre d’eau.  (n’importe quel thé peut faire affaire).

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Au thé, je vais ajouter une poignée de myrtilles surgelées ainsi que quelques cuillères à soupe de brisures de framboises, elles aussi surgelées.

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Je mélange un peu.

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Puis, je suis les instructions de mon thé, c’est à dire de faire infuser 1 heure à température ambiante puis 6 heures au frais. (J’ai transféré le tout dans une bouteille plus étroite qui rentre ainsi dans la porte de mon frigo). Une fois le thé infusé, je retire le sachet et il n’y a plus qu’à servir.

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Les warriors comme moi le prendront tel quel, mais en ajoutant une petite cuillère à café de sucre de canne, c’est sympa aussi!

Et voilà, une boisson toute simple et super rafraichissante!

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Les idées reçues du design d’espace et de la déco (1)

Aujourd’hui, j’ai eu envie de démystifier un peu certaines idées reçues que l’on entend couramment concernant la déco et le design d’espace. Je ne suis pas là aujourd’hui pour me moquer ou critiquer les goûts de qui que ce soit, mais au contraire pour essayer de vous proposer des alternatives à ce qu’on voit le plus souvent!

On commence?

J’ai envie de commencer par mon petit chouchou personnel, et là encore, ceux qui me connaissent, où même qui lisent ce blog de temps en temps, ne seront pas tellement étonnés!

 

Idée reçue numéro 1 / Les murs noirs

Non, peindre des murs en noir ou même de couleur foncées n’est pas forcément lugubre. Cela ne signifie pas que vous écoutiez du Marilyn Manson ou que vous soyez dépressifs. Cela ne rétrécit pas les pièces et ne les rend pas forcément plus sombres. Tout est une question de dosage et de qualité de peinture. Un joli noir mat absorbera joliment la lumière et mettra en valeur le mobilier et ce que vous accrochez à vos murs. La preuve en image?

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via : Door Sixteen

Ah, et sinon, des portes peintes en noir, ça peut être canon aussi, surtout dans une maison ou un appartement ancien!

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via : Manhattan Nest

 

Idée reçue numéro 2 / Le papier peint, ça craint

Là encore, tout est une question de proportions! C’est sûr que si vous tapissez la pièce murs et plafond avec du papier peint Disney, ça va piquer un peu les yeux. Mais un pan de mur bien choisi avec un papier peint de créateur. Moi, je suis tout à fait favorable à l’idée!

En plus, en évitant de faire la pièce en totalité, vous pouvez vous permettre d’acheter un papier peint plus couteux. Car hélas, pour le papier peint, le prix que l’on paie  joue grandement sur la qualité et le design que l’on a.

Mes chouchous? Ferm living, comme toute dinde qui se respecte, j’adore leurs motifs géométriques et leur petit coté scandinave.  Ah, et si vous avez peur de l’engagement ou bien si vous avez un propriétaire compliqué, il existe maintenant des papiers peints adhésifs repositionnables. Cool non?

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Idée reçue numéro 3 / Les stickers

Bon, je sais que je viens exactement de vous dire l’inverse concernant le papier peint, mais croyez moi, ça suffit maintenant avec les stickers!  Vous n’en avez pas assez d’avoir les mêmes fleurs / tour Eiffel / skyline de New Yorkque les autres sur vos murs? Si vraiment vous avez envie de motifs décoratifs sur vos murs. Il vous suffit d’un peu de peinture. Soit vous trouvez un joli pochoir, soit vous pouvez vous servir d’un projecteur pour dessiner sur le mur le motif de votre choix. Et honnêtement, si vous n’aimez pas assez un motif pour passer 2 heures à le repeindre sur votre mur, c’est qu’il ne vaut pas la peine de l’avoir sur votre mur. Autant garder le mur blanc dans ce cas là!

Quelques exemples de jolis pochoirs ou motifs peints?  J’ai cru que vous n’alliez jamais demander!

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pochoir par : Royal Design Studio

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via : 70percentpure

Idée reçue numéro 4 / Les vieux meubles c’est ringard!

Bon, c’est sûr que le total look chambre de mamie, c’est un peu passé de mode. Mais dans bien des cas, lorsqu’on emménage, on se retrouve avec un intérieur total look ikea (ou conforama, fly… je ne suis pas sectaire). Et du coup, acheter ou récupérer quelques meubles anciens, c’est la vraie bonne idée!

Pourquoi ça?  Déjà, financièrement, un petit tour chez Emmaüs peut vous permettre de remplir une pièce pour pas grand chose. Et en plus, en mélangeant ces vieux meubles bien choisis avec des meubles plus modernes, vous vous retrouvez avec un espace de vie unique. Vous n’en avez pas marre d’avoir tous la même étagère expédit/kallax de chez Ikea?

Bon, parfois il faudra se bouger un peu pour poncer, revernir ou repeindre, mais parfois, le vieux fini des meubles peut aussi être très cool!

Ah, et en plus, je suis sûre que tout un tas de gens dans votre famille seraient ravis de se débarrasser de certains meubles qui trainent dans leur garage!

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via : My Scandinavian Home

 

Idée reçue numéro 5 / Le sol PVC c’est moche !

C’est sûr que les sols PVC premier prix sont rarement splendides. D’ailleurs, la plupart du temps, tout ce qui se trouve en rouleau est bon à brûler. Mais au même prix, je préfère mille fois certains sols PVC à un sol en stratifié. On est maintenant bien loin du lino des années 70, promis! Vous trouvez des imitations parquets en lame plutôt ressemblant, avec une texture sympa, des imitations sols bétons.

En fait je crois même que je préfère un PVC de couleur uni à un stratifié effet bois qui n’est en réalité qu’une feuille de papier imprimé motif bois collés sur de la sciure. Croyez moi, je rêve chaque nuit du jour où je vais enfin changer les sols chez moi!

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Idée reçue numéro 6 / Un plafond doit obligatoirement être blanc

J’avoue, si votre pièce est minuscule et sombre, ce n’est peut être pas l’idée du siècle de peindre le plafond en marron foncé. Ceci dit, si vous voulez faire de cette pièce un cocon cosy, ça peut marcher. En tout cas, une couleur lumineuse au plafond, ça peut être super joli!

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via : Young House Love

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via : Chris Loves Julia

 

Idée reçue numéro 7 / Il faut être riche pour pouvoir faire appel à un architecte d’intérieur

Sérieusement? Vous n’êtes pas encore allés voir mon site pro? 😉

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Work In Progress : la bibliothèque

Hello tout le monde!

Mon grand projet de bibliothèque ayant pas mal avancé, j’ai eu envie de vous faire partager tout ça en vidéo sous la forme d’un petit journal. J’espère que ce genre de vidéos un peu plus personnelles et spontanée vous plaira!

 

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Tiens, sinon, pour vous donner une petite idée du budget pour le moment :

  • peinture blanche : pot en promo environ 40€
  • peinture noire : reste que j’avais plus un petit pot : 10€
  • pinceaux et lot de rouleaux pour le noir : 10€
  • planches coupées sur mesure : 6,50€ par planche soit 52€
  • crémaillères 12€x3 : 24€
  • équerres : 3 lots de 10 équerres : 20€x3 : 60€
  • visserie diverse : 30€

                                                TOTAL : 224€ 

Au passage, voici quelques photos des progrès dans la pièce!

 

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La cuisine du studio : Poulet au lait de coco et noix de cajou

Salut les gens!

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Je passe un peu en coup de vent pour vous parler de l’une des rares recettes que je réalise avec de la viande. Je vous la propose ici avec du poulet, mais j’ai aussi testé avec du poisson (lieu surgelé si je me souviens bien) et ça marchait aussi bien!

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Le principe est tout bête :

On commence par émincer un oignon que l’on fait ensuite ensuite revenir dans une poêle à bord haut avec l’huile de votre choix.

Puis on rajoute la viande (ou poisson) que l’on fait cuire avec. C’est ici le moment de rajouter éventuellement des légumes en plus (champignons de paris, poivron, courgette, comme vous voulez!)

Une fois les légumes cuits, on verse sur l’ensemble une boîte de lait de coco ainsi que 2 ou 3 cuillères à soupe de sauce soja salée.

On mélange bien.  (Vous verrez, les spirales de sauce soja dans le lait de soja, c’est plutôt joli!)

Ensuite on prend un sachet de noix de cajou (de préférence non salée, puisque la sauce soja se charge du sel dans le plat, mais je l’ai déjà fait avec des noix de cajou apéritif et ça marche aussi, c’est juste un peu plus salé) on les place dans un petit mixer et on mixe jusqu’à obtenir une poudre fine ou bien une pâte (tout dépend de la fraicheur de vos noix de cajou et de la puissance de votre mixer, mais là aussi, ça marche avec les deux).

Une fois les noix de cajou réduites en poudre on les rajoute dans la poêle et on mélange bien. Avec la chaleur, la noix de cajou va épaissir la sauce et la rendre super crémeuse.

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Et voilà, vous n’avez plus qu’à servir tout ça avec du riz!

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Bon appétit! 🙂

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« Astuces de rangement » ou « rangement par le vide » ? Choisissez votre camp!

J’étais partie pour vous rédiger un article du genre  » 5 astuces hyper originale pour organiser et ranger chez vous », une compilation des meilleurs trucs et astuces que j’ai pu trouver dans mes pérégrinations webesques sur les sites et blogs de fanas d’organisation.  J’avais même commencer à rédiger l’article, d’ailleurs, j’ai le brouillon qui traîne quelque part. Mais je me suis rendue compte ce weekend, en finissant de vider les derniers cartons survivants de mon déménagement, que j’étais sans doute la personne la plus mal placée au monde pour vous parler d’organisation. Et oui, je sais, j’ai déménagé il y a 18 mois, et j’avais encore des cartons non vidés… c’est bien ce que je vous dit, mal placée pour parler de rangement!

En réalité, si j’ai décidé de ne pas vous parler d’organisation ou de rangement, ce n’est pas parce que je suis la fille la plus désordonnée de la terre. (Même si je dois bien admettre que je peux concourir à ce titre sans grand soucis… ) Mais c’est plutôt que lorsque j’y réfléchi, l’organisation et la mise en place de systèmes complexes de rangement n’est pas vraiment  la solution que je préfère à l’encombrement et au bazar dans un intérieur. A mon humble avis, la meilleure solution reste quand même plutôt l’épuration…

Bon, j’avoue, mon entourage peut être plutôt étonné de cette réflexion venant de moi, mais laissez moi vous expliquer…

Il y a quelques années de ça, poussée par la hype bloguesque,  j’ai lu un livre de Dominique Loreau qui s’intitule L’art de la simplicité. Pour résumer, l’auteur, inspirée par le Zen japonais, invite son lecteur à épurer au maximum son intérieur et sa penderie afin de vivre dans un minimalisme épuré, tout ça dans le but d’apaiser l’esprit et les sens. J’ai envie de dire « pourquoi pas ». Mais personnellement, je ne me suis pas du tout retrouvée dans ce qu’elle peut évoquer. J’aime bien trop les objets et mon joyeux bazar est curieusement propice à ma créativité.

J’en ai tout de même retenu un principe intéressant. En effet, Dominique Loreau nous propose de nous interroger sur nos possessions de la façon suivante  :

Devant chaque objet que vous possédez, demandez vous si il vous est utile ou bien si il vous apporte de la joie. Si vous pouvez répondre oui à au moins un de ces deux points, gardez le, sinon, dites lui adieu.

Je paraphrase son texte, qui est sans doute mille fois mieux écrit, mais depuis, j’essaie de voir les objets que je possède selon ce filtre et ça m’a beaucoup aidé à y voir plus clair. J’essaie de voir les objets et meubles qui composent mon espace de vie comme une collection dans un musée : chaque pièce présente doit apporter quelque chose à l’ensemble et si ce n’est pas le cas, il est temps de lui dire au revoir et de lui proposer une seconde vie. Ainsi j’ai pu donner, revendre ou jeter pas mal de choses qui m’encombraient sans m’être utile, sans pour autant me séparer des objets qui me sont chers. Le but n’est pas de vivre dans le dénuement, mais juste d’avoir une approche consciente et active de la possession, d’interroger la présence de nos biens dans notre lieu de vie.

Ces objets valent ils l’espace qu’ils occupent chez nous? Valent t’ils  le temps et la peine de les maintenir propres et fonctionnels?

Le sentiment de libération qui s’est produit lorsque j’ai trié mon armoire dans cette optique était honnêtement jouissif. J’ai enfin réussi à me débarrasser de tout un tas de fringues de tailles ou de styles incompatibles avec moi. Lorsque j’ai donné les sacs, je me suis sentie légère!  J’ai épuré là où c’était nécessaire : chez moi les vêtements trop grands, trop petits ou pas dans mon style. Et sans vouloir faire de la psychologie de comptoir, cela m’a permis de me rendre compte que cette accumulation dans ma penderie était peut être plutôt un symptôme d’un mal être chez moi.

Bon, je vais être honnête, j’ai encore une bibliothèque et une collection de Cds à faire pâlir d’envie une FNAC, mais celles-ci me rendent heureuse, alors elles ont leur place chez moi. De même que mes peluches, mes tonnes de gadgets culinaires, ou bien la dizaine de coussins sur mon canapé. Je ne suis pas du genre à vivre dans l’épuration totale, mais juste à faire disparaitre le superflu. Après, chacun trace la ligne du superflu selon son cas.

Le second point qui m’a poussé à épurer mon intérieur, au lieu de chercher des astuces de rangement, est double : d’un coté je suis un peu une feignasse, et de l’autre je suis allergique aux acariens. Du coup, j’ai besoin de garder un intérieur le plus clean possible, mais la prolifération de babioles et objets inutiles rend le ménage mille fois plus pénible qu’il ne l’est quand on épure. Alors le choix est vite fait non?

D’ailleurs, est ce que ça vous intéresserait un petit article sur comment décorer et aménager tout en restant « allergique friendly » ?

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DIY : un serre-livre en béton color block

Cette semaine, l’atelier vous présente un tutoriel vidéo pour la réalisation d’un serre livre façon béton color block.

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Avec son aspect un peu brut, il s’accorde très bien avec du bois, du blanc, du brillant, et tout un tas de textures. Perso, j’ai décidé de le placer dans la cuisine, ou il s’accorde bien avec le bois/anthracite/kraft/liège.

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Le processus en lui même n’est pas très compliqué, mais les temps de séchage sont un peu longs, alors soyez patients!

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Matériel utilisé : 
  • Du ciment ou du mortier (blanc ou gris au choix)
  • Une brique de lait ou de jus de fruit
  • Un cutter
  • De la peinture (en bombe ou au pinceau)
  • Du scotch de peintre
  • Du vernis mat incolore

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J’espère que le projet vous plait, et à très bientôt pour un nouvel article!

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Kit de survie estival : des bâtonnets glacés aux fruits rouges

Une mini astuce qui fait partie depuis 2 ans maintenant de mon kit de survie estival. Car oui, je fais partie de ces énergumènes qui abhorrent l’été et rêvent de neige, de pluie, de parka et de moon boots depuis début juin.

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L’un des trucs qui m’aident à survivre à cette période honnie, est sans doute de réaliser des esquimaux maison. J’ai tenté pas mal de versions : sirop de fruits, lait de coco et framboise, pastèque… Elles sont globalement toutes cool. (Même si j’apprécie particulièrement celle au sirop sans sucre qui permet de déguster un esquimau virtuellement sans calorie. J’aime le principe! )

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Mais très franchement, malgré la prolifération de vidéos youtube sur le sujet, je ne vais pas vous faire l’affront de vous expliquer comment mettre du sirop au congélateur. J’ai trop d’estime de vous pour vous infliger ça!

Ici, une version un peu plus complexe, mais pas beaucoup non plus quand même.

Vous aurez besoin de :

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  • Fruits rouges frais (Pour 11 eskimaux, j’ai utilisé 3 boites de 125g de fruits rouges frais) Je soupçonne que cela soit une mauvaise idée d’utiliser des fruits surgelés, puisque le processus va les décongeler sans les cuire, et nous allons les recongeler après. Pas top pour les bactéries non?
  • Eau
  • un soupçon de vinaigre de vin rouge, ou de framboise. Ou bien du jus de citron. Un truc acide quoi!
  • Un peu de sucre ou de la cassonade. L’équivalent d’une cuillère à soupe rase pour les 11 esquimaux.
1ère étape : On mixe les fruits rouges jusque’à obtenir une pâte bien lisse.
2 à 3 minutes pour 125g de fruits pour mon bébé-mixeur

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2ème étape : On passe la purée de fruit au chinois.
Cela permet de retirer les grains des fruits et les petits bouts de peau.

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3ème étape : On mesure le volume nécessaire pour remplir les moules à esquimaux
Par exemple, je voulais 4 esquimaux par fruits. J’ai donc rempli ces 4 esquimaux d’eau et j’ai mesuré le volume total. De mon coté, cela représente 25cl de liquide pour 4 esquimaux.
4ème étape : On ajoute de l’eau à la purée de fruit
Pour obtenir le volume mesuré précédemment. CQFD 🙂

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5ème étape : on ajoute une lichette de vinaigre et un peu de sucre
Oui, la « lichette » et le « peu » sont des termes techniques précis, parfaitement! Plus sérieusement, le vinaigre fait office d’exhausteur de goût et le sucre adouci le tout. Cela permet d’avoir un esquimaux qui a un peu plus le goût du fruit, sinon, on se retrouve avec un truc fadasse!

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6ème étape : on verse dans les moules sans remplir à ras bord.
On vous a pas appris à l’école que les liquide augmentent de volume en passant sous forme solide?

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7ème étape : direction le congélo!

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Et enfin bon appétit! 🙂

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4 idées pour personnaliser ses coussins à la peinture #easy

Bonjour tous le monde!

Je vous propose aujourd’hui, en ce jour férié, 4 idées pour rendre vos coussins uniques très facilement et à coût réduit. Il vous faudra juste un peu de patience!

Pour commencer, il vous faudra :

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  • Des coussins ou des housses de coussins (de recup ou neuf, comme vous voulez) Il vous sera plus simple de travailler sur des coussins de couleur unie et sur des housses plates plutôt que sur des coussins non déhoussables.
  • De la peinture spéciale textile (moi j’aime bien la texture de la pebeo que je trouve agréable à travailler, mais je vous laisse libre de votre choix ^^)
  • Un stylo spécial textile (facultatif)
  • Des brosse à peinture de différente épaisseur
  • Une vieille gomme
  • Un fer à repasser
  • Eventuellement une règle pour vous servir de guide
  • Un crayon à papier

Préalablement à ces 4 idées, la préparation est la même : laver et repasser au mieux les housses de coussin. Plus elles seront plates, plus il sera facile de peindre dessus.

1ère idée : Des chevrons tamponnés

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On trempe le coté long de la gomme dans la peinture de la couleur de votre choix.  et on l’applique à un angle de 45° environ sur le tissu, on répète jusqu’à avoir une première ligne de petits traits en biais. Ensuite, on continue en inversant l’angle à chaque ligne réalisée. Le but étant de réaliser des lignes brisées parallèles sur toute la surface du coussin.

(On remarquera au passage ma magnifique gomme de collégienne personnalisée à grand coup de trous de compas… il fallait bien que je m’occupe pendant les cours de maths non?)

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J’ai ici choisi une peinture métallisée cuivrée dont la texture contraste joliment avec le grain de ma housse de coussin bleu roi. Le petit coté maritime de tout ça me plait bien.

Ne vous en faites pas si vos chevrons ne sont pas parfaits, c’est leur irrégularité qui fera tout le charme du coussin! Et puis, vous pouvez vous aider d’une règle pour vous servir de guide.

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2ème idée : Une skyline pastel

Maintenant, on va sortir les pinceaux et les peintures de différentes couleurs. Cette idée là requiert un peu plus de contrôle pour être réussie.

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On commence par prendre un peu de peinture sur le plat de la brosse et en se servant de celle ci bien droit, on trace sur la housse un premier rectangle sur le tissu. C’est la pointe de la brosse qui va vous servir à tracer vos ligne en gardant toujours les coups de brosse dans le même sens. On estompe petit à petit vers le bas le rectangle que l’on a tracé afin d’adoucir la transition vers le tissu. L’avantage des peintures à tissu est leur opacité, j’ai choisi de travailler sur du blanc, mais le même principe peut parfaitement bien fonctionner sur des housses de couleur vive.

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On trace un second rectangle, en le faisant passer un peu derrière le premier, comme si cet immeuble était plus éloigné. On garde les lignes du haut bien régulière et les zones estompées vers le bas.

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On continue à tracer des rectangles, en variant les hauteurs et les largeurs, en en faisant passer certains au premier plan, et d’autre à l’arrière jusqu’à avoir atteint l’autre bord du coussin.

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3ème idée :  Une ligne d’horizon contrastée

Ici, contrairement aux précédentes idées,  je vous invite à tracer sur la housse votre design au crayon à papier avant de le peindre.

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On commence par tracer une ligne horizontale à quelques centimètres du bas du coussin sur toute la largeur. Ensuite, on va rajouter des éléments simplifiés à notre paysage. Pas besoin d’être doué en dessin, un bonhomme bâton et un arbre stylisé fonctionnent très bien. Mais libre à vous de développer votre propre design en rajoutant des animaux, maisons, bâtiments, montagnes… à vous de jouer!

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Une fois le dessin à votre goût, on commence à peindre la ligne ainsi que l’intérieur des éléments du paysage. Le haut de la ligne et les éléments du paysage doivent être peints soigneusement avec la plus petite brosse que vous ayez. Vous pouvez même définir plus précisément si vous le souhaitez certains détails avec un stylo adapté à l’usage sur textile. Pensez bien à recouvrir un peu votre tracé au crayon pour le faire disparaître! 🙂

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Je me permet une plus grand liberté sur le dessous de la ligne, j’aime bien la texture de la peinture anthracite sur mon textile un peu granuleux!

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4ème idée :  Aquarelle versus encre de Chine

Ici nous allons feinter un peu. Il y a un cliché artistique qui m’a toujours beaucoup plu, c’est le contraste entre des formes douces à l’aquarelle en arrière plan avec des dessins plus précis noirs au premier plan. C’est ce résultat que je vous propose de reproduire ici.

On commence par dessiner des formes au hasard, organiques dans des coloris pastels mélangés à beaucoup de blanc ou en diluant avec du médium transparent la peinture.

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Une fois ce fond séché, on prend son courage à deux mains, et avec la peinture anthracite (ou noire) on peint des formes plus précises sur le premier plan. J’ai choisi un motif floral, mais vous pouvez très bien rester dans des motifs abstraits ou bien même écrire du texte, comme vous voulez! Si vous n’êtes pas sûrs de vous, rien ne vous empêche de dessiner au crayon ou au stylo sur votre housse avant de finaliser à la peinture.  Ou bien même de faire des petits croquis avant!

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2 petites astuces pour finir :

  • Pensez à placer un carton à l’intérieur de votre housse afin d’éviter les transferts de peinture sur le dos du coussin
  • Ne pas oublier de fixer la peinture spéciale tissu selon les recommandations faites sur la peinture que vous utilisez. Par exemple, la peinture pebeo nécessite un repassage de 5 minutes sur l’envers avant de devenir « lavage proof ».

Et encore une fois, appliquez vous, mais ne cherchez pas la perfection. C’est les petites imperfections sur votre ouvrage qui le rendent unique! Quand vous vous lancerez, n’hésitez pas à me montrer vos créations sur les réseaux sociaux, j’adorerais voir ça!

 

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5 idées de Pizza sans pâte

Je pense pouvoir dire sans me tromper que la pizza est l’un des plats préférés de la plupart des gens que je connais. En faisant une pizza (ou en en commandant une pour les plus pressés) on est à peu près surs de faire plaisir à ses invités. Oui mais voilà, pour plusieurs raisons, parfois, il est nécessaire de dire adieu à la pâte à pizza. De mon coté, mon problème est un mix entre mon incapacité à  ne manger uniquement que quelques parts, (la modération,c’est pas inscrits dans mes gènes faut croire) l’intensité calorique de la pâte à pizza et le fait que j’essaie de faire un peu attention à ce que je mange. Alors, oui, je sais qu’une pizza de temps en temps ne va pas me tuer, mais quand même, si j’ai des alternatives aussi sympa pour le goût et moins démolisseuses d’efforts alimentaires, ça me va!

Je vais donc vous parler aujourd’hui de quelques idées (que j’ai testé pour certaines) afin de remplacer cette bonne vieille pâte à pizza. Car après tout, il faut reconnaître que ce qui fait le goût de la pizza, c’est souvent ce qu’il y a dessus non?

                    1/ : La pâte à pizza au chou fleur.

On commence par ma dernière tentative en date, je l’avais plusieurs fois vue sur des blogs ou des videos youtube et j’ai fini par craquer et tester. Le principe est simple : on mixe les fleurettes d’un chou fleur avec un oeuf et de la poudre d’amande ou de la farine pour obtenir la consistance d’une pâte. On étale le tout et on le fait précuire.

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Avantages :

  • C’est l’une des solutions sans gluten
  • C’est aussi simple qu’une pâte à pizza
  • Le coté moelleux est plutôt sympa

Inconvénients :

  • Je ne suis pas totalement convaincue par la texture, un peu molle (obligation de manger avec des couverts) même si le moelleux est très sympa
  • le goût de chou fleur un peu prononcé n’est pas pour tout le monde. (Moi j’ai adoré, mais j’adore le chou fleur, ça aide!)
  • La pré-cuisson rend le processus un peu plus long

                    2/La pizza / tortilla de Serious Eats

Le principe est tout simple : remplacer la pâte à pizza par des tortilla (de blé ou de maïs à votre gout)

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Avantages :

  • Super facile, et pratique pour créer des pizzas les soirs de manque d’inspiration, il suffit d’avoir des tortillas, du fromage et des trucs à mettre sur la pizza.
  • La taille de la pizza plus réduite, du coup, on a une pizza pour une personne, non seulement c’est rigolo, mais c’est une portion un peu plus raisonnable.
  • La tortilla passée au four devient toute croustillante, c’est certainement l’idée qui se rapproche le plus de la texture des pizzas italiennes à la pâte fine et croustillante!

Inconvénients :

  • Adieu le coté convivial de la pizza partagée
  • Pour le coup, désolée pour le sans gluten, ça ne marchera pas cette fois
  • Même si moi, ça me tente carrément, je ne suis pas sûre que ça arrivera à convaincre mes potes pizzaphages. J’ai peur que ça fasse un peu trop régime à leur goût non?

 

                    3/ La mini pizza sur aubergine

On prend une aubergine la plus grande possible, on la coupe en tranche dans la longueur et on se sert des tranches d’aubergine comme base.

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Avantages :

  • C’est certainement la plus diététique de toutes
  • Le sans gluten est de retour
  • Une portion de légume en plus, c’est toujours bon à prendre
  • Facile à réaliser (une seule cuisson)
  • Les mini pizza sont super cute non?
  • Au niveau goût, c’est vraiment top!

Inconvénients :

  • Adieu le coté convivial de la pizza partagée
  • Pas du tout une texture de pâte à pizza, bonjour les couverts!
  • Pas du tout l’aspect d’une pizza non plus

                    4/ La meatzza de Saveurs et Nutrition

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Pour les accros aux protéines ou les adeptes de Dukan, (Autant vous dire que c’est celle qui me tente le moins, vu mon absence de passion pour la viande…) La pâte de cette pizza est composée à 95% de viande hachée maigre…

Avantages :

  • Moi qui ai toujours du mal à manger assez de protéines,  cette « meatzza » en fait le plein
  • Idéales pour les adeptes de la musculation
  • Cette alternative sera surement celle qui aura le moins le goût de légume

Inconvénients :

  • Perso, j’ai un peu la nausée rien que de voir la photo, j’imagine déjà l’indigestion et le gras ingéré… Mais bon, encore une fois, la viande n’est pas forcément ce qui me fait rêver de base…
  • J’ai l’impression que c’est beaucoup de boulot quand même
  • Je ne pense pas que la texture soit proche du tout d’une pizza…

                   5/ La pizza base courgette des Plaisirs de Valeria

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On est un peu sur le même principe que celle au chou fleur mais avec de la courgette, miam!

Avantages :

  • Le goût des courgettes doit savoir se faire oublier bien mieux que le chou fleur
  • Tout pleins de légumes!

Inconvénients :

  • Comme pour la pizza au chou fleur, je ne suis pas sûre de la texture, même si ça a l’air quand même bien croustillant
  • Visuellement, on est quand même plus proche de la frittata que de la pizza
  • C’est vraiment du boulot aussi je pense!

Globalement, à part peut être la meatzza qui ne me vend pas du rêve, mais qui pourra plaire aux plus carnivores d’entre vous, j’ai bien envie de tester toutes celles que je n’ai pas encore testé, et de refaire celles que j’ai déjà réalisées. Tiens, j’ai envie de pizza maintenant! Bizarre non?

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Les fails du DIY : 1ère édition

Dimanche, après avoir passé mon après-midi à affronter en duel dans un combat perdu d’avance ma machine à coudre, je me suis dit qu’il était sûrement temps que je vous raconte quelques jolis morceaux de ratage monumentaux afin de vous rassurer un peu.

Car oui, même moi (surtout moi en fait) , queen autoproclamée du DIY, il m’arrive parfois (souvent en fait) de me louper bien comme il faut.

Bon déjà, il faut le dire, je n’ai jamais réussi à finir cette fichue unique couture droite que je devais faire Dimanche, je ne sais pas si c’est à cause de la canicule, mais mis à part des lignes de minis trous sur mon tissu de test, je n’ai jamais réussi à  sortir autre chose… Mais, je suis sûre que je vous en ai déjà parlé avant, mais les travaux d’aiguille ne sont pas exactement mon point fort. Comme le prouve cette jolis devanture de librairie en point de croix débutée à la fin des années 90 et jamais terminée… Chaque année, pendant l’été, j’envisage de reprendre l’ouvrage en question, j’ouvre la boîte, et je renonce en voyant le bazar. (Note à moi même : 15 ans d’interruption, ça fait long!)

En parlant de travaux d’aiguilles, je crois que mon plus magnifique fail de ces derniers temps est quand même assez drôle, même si quand je pense au temps que j’y ai passé, j’ai quand même un peu les boules!

Je vous explique le principe de base : j’avais envie d’un très gros panier un peu souple en très grosse maille tissu pour ranger des trucs dans ma chambre. 2 problèmes : premièrement, le prix des « laines » en jersey, et surtout mon incapacité à tricoter quoi que ce soit. (La malédiction de la gauchère à qui ma mère (coucou Maman!), reine du tricot, n’a jamais pu apprendre.

Ni une, ni deux, j’enclenche mon esprit bricoleur récupératrice, et je me dit que j’ai tout un tas de vieux tee shirt tout usés, que je dois mettre à recycler depuis pas mal de temps. J’ai donc trouvé ma matière première! Et je me dis aussi que vu la taille de panier que je souhaite, simplement découper des lanières ne produira pas un matériaux de base suffisamment épais et rigide pour que mon panier soit réalisable dans un temps raisonnable et solide. Et j’entreprend donc de découper ces tee-shirts et de réaliser des tresses à trois brins à partir de ceux ci. J’ai eu le temps de regarder la totalité des 4 saisons de New Girl et les 2 saisons de Breakout Kings pendant ce temps… (Merci Netflix!) J’avais le bout des doigts usés et je pense avoir frôlé de très près la tendinite.

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Une fois mes dizaines de tresses de plusieurs mètres de long réalisés, je me suis mise à les tresser, tentative de tressage de panier classique, et j’ai photographié tout ça pour vous en parler bien sûr! (D’ailleurs, même mes photos sont des fails soit dit en passant… LE PROJET MAUDIT!!!!) Sauf que j’ai oublié quelques petits détails : déjà, je n’avais jamais tressé un panier de ma vie, ensuite, mes tresses étaient tout sauf régulières, et enfin, le jersey, c’est extensible! Selon la tension, les tresses changeaient de longueur, du coup, pas moyen de garder un résultat régulier. Et je vous présente donc l’horreur finale, savant mélange entre un panier, un chapeau haut de forme et le vomi d’un ours en peluche… (Gardez bien en mémoire que cette chose m’a pris des dizaines et des dizaines d’heures, ça rend la chose encore plus drôle!)

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Dernier petit fail, mais plus tolérable cette fois, car j’étais consciente dès le début que c’était un test. En réalité, je ne suis finalement pas mécontente du vrai résultat final,que vous verrez sûrement en vidéo un jour! Ceci est un serre-livre! Si Si, je vous assure!

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La conclusion de tout ça, c’est que oui, parfois ça ne veux pas.  Et oui, parfois vous allez investir tout votre temps et votre énergie dans quelque chose qui va louper lamentablement, mais est ce vraiment grave? Est ce que cette possibilité doit vous empêcher de faire quoi que ce soit? Surtout pas!  Ce qui compte, c’est d’avoir tenté le coup et appris de ses erreurs. Et je suis sûre que la prochaine tentative sera super réussie!

Petite récompense pour les courageux qui m’ont lu jusqu’au bout : le haut de forme tressé en action! (Je crois que je tiens mon cosplay du chapelier fou!)

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